« Un roman, oui, mais aussi une solide réflexion, une philosophie de vie prônant la liberté. Toujours, mais jamais concept. Des passages relevant de la psychologie, de la psychanalyse, mais sans jamais tomber dans le discours thérapeutique. Un vocabulaire parfois truculent, parfois cru, toujours juste. Et puis tous ces néologismes… Une écrivaine qui joue à créer, à inventer, à accoler des mots afin que ceux-ci collent le mieux à sa réalité. Vian ou Dard seraient-ils passés par là? Peu importe après tout. Fanny est libre. Elle l’affirme, elle l’assure jusque dans le choix de ses mots.
Anecdote : J’ai découvert Fanny par le biais d’un ami sur Facebook. Fanny et ses poésies… Pour moi qui revendique d’être une poétesse romantique, ces premiers textes m’ont giflée. Par leur mise en lumière crue de scènes d’amour. Sa prose m’a apprivoisée. J’ai découvert une auteure plurielle, romantique, sensuelle, sauvage, délicieusement acerbe, marrante et cultivée. Une femme qui écrit pour se faire plaisir. Qui manie la plume avec hardiesse et sensibilité. Ses textes partagés me plaisaient, j’ai donc acheté son premier roman.
Je viens de terminer le roman, il ne me restait que quelques pages. Les pages les plus émouvantes, les plus prégnantes, attachantes. Je ressens cette impression connue que lorsqu’on termine un livre qui nous a pris aux tripes, on n’a pas envie de le terminer ! »